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Installer Ruby et RoR sur Ubuntu 6.06 (Dapper)

18/07/2006

Alors que jusqu’à présent les paquets de Ubuntu (hérités de Debian) m’ont toujours semblé d’une grande simplicité et d’une efficacité redoutable, l’installation de Ruby ne se fait pas correctement. Rien de bien méchant comme vous allez le découvrir, mais cela demande un petit effort supplémentaire. Que ce soit pour utiliser simplement Ruby sur un serveur, ou Ruby on Rails dans un environnement graphique avec RadRails (non traité ici), ces explications seront très utiles.

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Sam. Informatique , ,

Départ de profs : 75€ pour la SACEM

17/07/2006

Imaginez une petite fête d’école en fin d’année, où les parents peuvent voir quelques danses et chants de leurs enfants. Une petite fête à priori simple, à entrée gratuite, qui est l’occasion pour les enfants de saluer trois professeurs qui s’en vont. C’est ainsi qu’ils chantent Adieu Monsieur le Professeur. Une simple chanson interprétée par des enfants.

Et c’est là qu’un nouveau personnage intervient dans cette histoire : le SACEM ! Maître pognon par l’odeur alléché, leur tint à peu près ce langage : passer à la caisse, c’est 75 €.

D’un point de vue légal, la chose est irréprochable. D’un point de vue moral, cela ne fait que confirmer que la SACEM joue pleinement son rôle de pompe à fric. Car s’il est légitime de défendre les intérêt des auteurs, il faut aussi savoir rester raisonnable. Il ne s’agit pas là d’une fête au cours de laquelle des disques furent passés les uns après les autres sans être déclarés. Il s’agit d’une simple chanson d’adieu entonnée par des enfants !

L’école a déposé une réclamation, et j’espère qu’elle aura gain de cause. Et à défaut de comportement moral, on peut espérer que la pression médiatique fasse pencher la balance du bon côté.

Source : Ouest-France.

Sam. Culture

Installer les VMWare Tools sous Ubuntu

14/07/2006

Les VMWare Tools sont des outils destinés à optimiser le fonctionnement d’un système sous VMWare. Ils ne sont pas indispensables au bon fonctionnement du système, mais peuvent en optimiser les performances.

Les opérations décrites ici sont effectuées en ligne de commande, mais peuvent également être réalisée dans un environnement graphique, à condition d’ouvrir un fenêtre de terminal (via le menu Applications -> Accessoires).

Note : si vous avez l’intention de changer le noyau, il est préférable de le faire avant d’intaller les VMWare Tools. Voir ici même comment installer un noyau optmisé.

Dans un premier temps il faut installer sur le système de quoi compiler les composants qu’installera VMWare. L’installation des linux-headers dépend du noyau installé. Ici c’est pour un Pentium IV. Le noyau peut être identifié avec uname -r .

  • sudo apt-get update (si ce n’est pas déjà fait dans la journée)
  • sudo apt-get install make gcc
  • sudo apt-get install linux-headers-686 (selon processeur !)

Après les pré-requis, l’installation proprement dite :

  • Demander l’installation de VMWare Tools via le menu d’administration de VMWare : VM -> Install VMWare Tools…
  • mount /media/cdrom
  • cd /tmp
  • tar xzvf /media/cdrom/VM*.tar.gz
  • cd vmware-tools-distrib
  • sudo ./vmware-install.pl
  • Répondre aux questions. Normalement toutes les propositions par défaut sont les bonnes, et une simple validation fera l’affaire.
  • umount /media/cdrom
  • cd /tmp
  • rm -Rf /tmp/vmware-tools-distrib (attention, cette commande est dangereuse)
  • Si possible, redémarrer le système : sudo shutdown -r now

Et voilà, simple et efficace.

Sam. Informatique ,

Ubuntu : installer un noyau optimisé

14/07/2006

Avant toute chose, avant d’effectuer les opérations décrites ci-dessous, je me suis fortement inspiré de l’article suivant : les noyaux optimisés du site ubuntu-fr. C’est une lecture que je recommande fortement avant toute intervention.

La mise à jour du noyau n’est pas une opération banale, à chacun de faire son choix et de prendre ses responsabilités. Si ça tourne mal, je ne veux rien savoir… Ce genre d’opération est à faire de préférence sur un système fraîchement installé, sans donnés importantes. Ou alors prenez toutes les précautions nécessaires pour pouvoir tout restaurer si le système est endommagé.

Voici comment procéder avec un Pentium IV-Prescott-barbecue :

  • Prendre connaissance du noyau installé : uname -r
  • Prendre connaissance du processeur en faisant : cat /proc/cpuinfo
  • Mettre à jour (si ce n’est fait) l’index des paquets : sudo apt-get update
  • Installer le noyau : sudo apt-get install linux-686-smp (à changer selon le CPU)
  • Rebooter : sudo shutdown -r now
  • Vérifier le nouveau noyau : uname -r

Sam. Informatique ,

Ubuntu et VMWare : quant le net n’est pas net

14/07/2006

Faisant suite à mon sujet précédant sur VMWare, j’ai quelquefois des soucis réseaux avec Ubuntu. Concrètement je n’ai pas d’adresse affectée via DHCP. Il semble que cela se produise surtout lorsque j’ai plus d’une machine virtuelle à la fois. Généralement le problème se règle en redémarrant la machine virtuelle, mais ce matin… non. Ca ne veux pas. Zut.

Note : si les problèmes surviennent après avoir déplacé la machine vituelle (changement d’hôte, passage de VMWare Workstation à Server, …) il est possible que la cause du problème soit le changement de carte réseau à utiliser sous Linux. Par exemple ne plus utiliser eth0 mais eth1 (cela dépend de chaque cas). Les changements s’effectuent en modifiant le fichier /etc/network/interfaces

Alors pour dépanner, on fixe une adresse (libre) à la main. Dans l’exemple suivant mon LAN est en 192.168.1.0/24 et mon routeur pour accéder à internet est 192.168.1.254 :

  • sudo ifdown eth0
  • sudo ifconfig eth0 192.168.1.200 netmask 255.255.255.0 up
  • sudo route add default gw 192.168.1.254

Avec un peu de chance les DNS encore présents dans /etc/resolv.conf feront l’affaire, sinon il faudra les remplacer par ceux utilisés sur le système hôte (faire ipconfig /all sous Windows pour les découvrir).

J’ai remarqué qu’en plus de me permettre d’avoir une configuration IP exploitable, ce petit truc débloque le problème réseau, et me permet d’utiliser le DHCP :

  • sudo ifdown eth0
  • sudo ifup eth0
  • ifconfig

Ce post devait être le premier d’une petite série destinée d’une part à servir de pense-bête à mon propre usage, et d’autre part à partager des trucs très simple mais qui rendront bien service aux débutants, sans prétention.

Sam. Informatique ,

La virtualisation pour pas un rond

13/07/2006

Disponible depuis longtemps en Béta, VMWare Server est enfin disponible en version finale. Et tout comme la Béta c’est gratuit. Non, ce n’est pas un logiciel libre. C’est plus un moyen pour VMWare de mettre l’eau à la bouche des clients potentiels, histoire de revendre des produits plus haut de gamme.

Toujours est-il que c’est là un produit très intéressant qui permet à chacun d’expérimenter sans risque des systèmes qu’il ne connaît pas encore pour peu qu’il ai une machine assez puissante (sans plus). Fini les dual-boot (sauf si cela est utile) ! Pour les utilisateurs avertis, c’est le moyen idéal de se créer un environnement de travail comme un serveur LAMP, pour se placer dans des conditions proches de la production.

Entre les aspects découverte et pro il y a encore un intérêt. C’est un outils de formation sans pareil. Certains logiciels peuvent être obtenus gratuitement en versions limitées dans le temps, soit en téléchargement, soit par commande chez l’éditeur. Il est possible de monter une machine sous Windows 2003 Server, avec Exchange 2003 Enterprise, d’y adjoindre un anti-virus pour protéger sa messagerie, et ainsi de se faire la main avant de monter un système complet en production. Les machines virtuelles pouvant se cloner à volonté, les crashs tests peuvent être réalisés dans la sérénité la plus totale.

Une clé d’installation est nécessaire, cette dernière est obtenue rapidement et simplement en s’inscrivant sur le site. Le formulaire est conçu pour les professionnels, mais rien n’interdit de s’inscrire à titre privé. Pour ceux qui ont ratés le lien d’inscription, il est possible d’indiquer la clé après l’installation.

Comme ce n’est pas un logiciel grand public, tout est en anglais, y compris la documentation.

Utilisant VMWare Workstation depuis un moment à titre professionnel, c’est là un produit que je recommande chaudement. Peut-être un jour que je prendrais le temps d’essayer Xen et m’y convertirais, mais en attendant VMWare est une valeur sûre, adaptée à mes besoins, et désormais gratuite.

Sam. Informatique

Dotclear2 et Dotclear2.com

30/06/2006

J’avais lu un ou deux trucs étranges sur dotclear2.com, une histoire bizarre que je n’avais pas pris le temps de creuser, je devais être trop occupé sur le moment. Car je suis un homme important, il faut le savoir… sans moi le monde s’arrête de tourner. Note aux blondes : ce n’est pas vrai.

J’en apprends plus sur le blog du site de WordPress France : Les valeurs du logiciel libre et le fric. Et là je comprends mieux…. un tricheur a réservé le nom de domaine dotclear2.com pour y faire la promotion de dotclear et d’un futur service d’hébergement de blog. A l’heure actuelle la paternité des propos est clairement affichée, et il y est fait mention du sites officiel de dotclear et du blog de son principal développeur. Mais le pompage intégral de posts (ou billets pour parler en Dotclear) est vraiment lamentable.

Concernant Dotclear 2, je n’ai effectué qu’une installation rapide sur une machine virtuelle pour me faire une idée. Je ne vais rien en faire dans l’immédiat, et la difficulté à le mettre en oeuvre chez bon nombre d’hébergeurs (un peu à la traine) ne va pas arranger les choses. Mais ce que j’en ai vu est assez plaisant.

Sam. Général, Informatique

Les flics à la maternelle

07/06/2006

Je suis dégouté. Je viens de lire un article dans lequel il est expliqué que des policiers ont cherché des enfants dans leur propre école maternelle, afin de les expulser (avec leur mère). Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’un tel incident se produit. Oui, je parle d’incident. Légal ? Et alors. L’application de la loi doit-elle être inhumaine à ce point ? Y avait-il péril en la demeure pour devoir intervenir publiquement dans une école ? Les enfants d’une maternelle sont-il si redoutable qu’il n’était pas possible d’agir autrement ? J’oubliais …. il parait qu’on y décèle déjà des signes de troubles sociaux, que l’on y repère les futurs délinquants…

Les forces de l’ordres viennent chercher les enfants dans les écoles. Quelle sombre tableau. Déjà que la liberté, l’égalité et la fraternité font grises mines, espérons que l’avenir ne soit pas un retour de “Travail Famille Patrie” !

Sam. Général

Les annuaires du web

25/05/2006

Ayant refais à neuf un site sur les rongeurs ( Le Hamster Masqué ), je fais ma petite promotion comme tout webmaster consciencieux. Ceci passe, entre autres actions, par l’inscription dans des annuaires généraux et spécialisés. Or le monde des annuaires est, comment dire…. un sacré bordel !

La première étape consiste à faire un tri, inutile de s’inscrire dans un annuaire dont les pages sont remplies aux 3/4 par des publicités. Cela peut légèrement favoriser son indexation dans des moteurs, mais sans plus. Ces annuaires ne méritent aucune attention, car étant totalement illisibles.

Maintenant, le détail qui fâche, ce qui motive ma petite prose du jour : les liens de retour. La plupart des annuaires imposent un lien de retour, et quelquefois d’une manière bien envahissante car sous forme d’une bannière à placer sur son propre site. Le principe du lien de retour de me choque pas, c’est une forme d’échange de bon procédé. C’est un choix que l’on fait : on accepte ou non. Mieux, lorsqu’il s’agit d’un annuaire spécialisé en rapport avec le sujet de son site, lisible et fonctionnel, c’est rendre service à ses visiteurs que de l’ajouter à ses liens.

Le problème vient du fait d’imposer non pas un simple lien, mais une bannière. Accepter ceci c’est transformer son site en sapin de Noël. Quelle personne ayant passé du temps à soigner son site peut accepter ce massacre ? Et la discrétion de la bannière est souvent inversement proportionnel à la qualité de l’annuaire. Au final il s’agit là d’un très bon moyen de faire fuir les candidats sérieux.

Je n’ai aucune idée de la rentabilité de ces annuaires (bons ou mauvais), mais certains sont une insulte aux webmasters, et plus encore aux visiteurs en quête d’un site. S’ils venaient à disparaître, je ne les pleurerais pas. Et en attendant, j’évite de m’y inscrire.

Sam. Informatique

Protégeons la cuisine, comme la musique

10/05/2006

En dégustant une délicieuse bavette, une idée de génie me vint à l’esprit : protégeons la cuisine ! Aujourd’hui les recettes circulent librement, les internautes les diffusent via des forums, les ménagères s’échangent des recettes photocopiées lors de rencontres sur le thème les ustensiles de cuisines en plastiques, tout ceci est inadmissible, et va mener à sa perte la cuisine française. Les gens n’achèterons plus de livres de recettes, n’iront plus au restaurant. C’est la mort de tout un pan de notre culture, et une menace sur des milliers d’emplois.

Ma première proposition va dans le sens de la responsabilisation des individus en mettant en place un dispositif légal plus répressif pour ceux qui diffusent des recettes. Il n’est pas exclus que les responsables de réunions au cours desquelles s’échangent des recettes se voient contraints de fournir des informations précises sur les personnes violant les droits d’auteurs relatifs aux recettes.

Ma seconde proposition consiste à protéger les livres de cuisines eux-mêmes. Il faut y insérer un dispositif technique qui ne permette la lecture que dans une seule cuisine. Cela passera par l’insertion d’un système de géolicalisation couplé à un système d’encre sensible à un stimulus électro-magnétique dont le coût sera répercuté sur le consommateur. Concrètement l’ouvrage ne sera lisible que dans la cuisine où il aura été ouvert la première fois. En cas de déménagement, charge également au consommateur d’acheter un nouvel ouvrage. Il est possible que certains ouvrages ne puissent être lus dans certaines cuisines si la géolocalisation n’y est pas possible.

Pour que la mesure technique soit efficace, la législation devra punir sévèrement toute personne contournant la protection des recettes, avec des peines particulièrement lourdes et dissuasives pour ceux qui diffuseraient tout moyen ou explication destiné à contourner les mesures de protection.

Que dites-vous ? C’est ridicule ? Liberticide ? N’est ce pas ce projet que notre Parlement et notre Sénat ont approuvé pour protéger la musique, sous le petit nom de DADVSI ? Projet issu de l’esprit du brillant ministre de la culture et de la communication qu’est Renaud DONNEDIEU de VABRES, largement aidé par les trop aimables professionnels de l’industrie musicale. Comment voulez-vous que ce un mauvais projet… a moins que…

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Sam. Culture