Le blog perso de Sam

Parce-que je le vaux bien

Lundi

29/10/2007

Windows… dehors !

Cela faisait longtemps que ça me démangeait. J’avais envie de le faire, je m’y préparais, mais finalement ne sautait pas le pas. De quoi je parle ? Devenir prêtre ? Changer de sexe ? Nooon !!! Faire prendre la porte à la fenêtre : virer Windows ! Et mettre un manchot aux commandes du hardware.

Maintenant c’est fait. J’avais acquis un portable au printemps dernier, avec l’intention d’installer Ubuntu dessus. Mais difficile de trouver un PC qui convienne, portable, sans OS, au bon tarif… J’avais finalement du me résigner à acheter un PC avec Vista. C’est joli, mais qu’est ce que c’est lent. Un Dual Core T7300 , 2Go de RAM et on a … une brouette. OK le disque est lent comme sur la plupart des portables, mais globalement c’est comme avoir une grosse voiture qui peine à la première montée. Donc j’ai découvert Vista, j’ai râlé, pesté (et pas qu’après la vitesse…) et puis trop… c’est trop !

Logo Ubuntu

J’attendais Ubuntu 7.10 afin de garantir une bonne reconnaissance de mon matériel. A peine disponible, il est venu coller un grand coup de pied dans le c.. de Windows pour prendre sa place. Et les choses se sont même mieux passé que prévu ! Il faut dire que je connais Ubuntu l’utilisant en mode “texte” comme serveur dans mon activité professionnelle. Par ailleurs j’avais déjà testé la bête souvent sous VMWare. Le changement se faisait en connaissance de cause.

Mais dans le fond ce qui facilite le plus la migration, mis à part une connaissance préalable du système, c’est l’utilisation des logiciels libres. Cela fait bien longtemps qu’OpenOffice est mon outil de travail bureautique, Firefox mon navigateur, Thunderbird mon client de messagerie, GIMP mon logiciel de retouches, Grisbi fait très bien son travail pour compter les brouzoufs, …

Donc changer de système n’a absolument pas été synonyme de changement radical, puisque j’ai retrouvé une grande partie de mon univers familier. Il a fallu s’adapter un peu à Gnome pour pouvoir personnaliser son environnement et le rendre pratique (en 1280×800 on économise la place en hauteur !), mais cela a plus relevé du plaisir de la découverte que de la corvée.

Et puis que j’aime la console ! C’est vraiment un truc insupportable sous Windows (faites vraiment un effort là dessus les gars), mais là quel bonheur ! Oui je sais, je suis peut-être un peu malade, mais quand on peut installer un (ou plusieurs) logiciel(s) en tapant une seule commande, c’est productif. Et puis j’aime ça, c’est tout ;-)

Cela fait plus d’une semaine, et mon manchot et moi sommes toujours copain :-)

Si je devais donner trois conseil :

  • passer progressivement aux logiciels libres, déjà sous windows
  • préparer sérieusement l’installation : tester avec le livecd, prendre le temps de comprendre, lire et poser des questions sur ubuntu-fr.org
  • faire une sauvegarde sérieuse avant de tout réinstaller !
Mercredi

28/03/2007

Installer de multiples versions de Ruby

Comment installer plusieurs versions de Ruby sur un même système ? On se lève quelquefois le matin avec des questions existentielles auquel il est impératif de répondre, ce sera celle du jour. Evidemment, on installe pas plusieurs versions de Ruby tout les jours. Toutefois sur un serveur devant héberger plusieurs sites, avec des versions différentes de Rails, il peut-être utile de mettre à jour chaque site l’un après l’autre pour minimiser les surprises en cas d’incompatibilité. Concrètement installer plusieurs versions de Ruby n’a rien de bien méchant, mais encore faut-il que chaque installation ai ses propres gems, que les chemins soient bons, etc…

Le processus d’installation est un remake de ce post qui contient les informations de bases pour compiler Ruby sur Ubuntu. Mais Ubuntu n’est pas indispensable, ce qui est décrit ici peut se transposer sur une autre distribution ;)

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Samedi

16/12/2006

Mise en production de Rails sous Ubuntu 6.06

Ce document a pour objectif de préparer une mise en production d’un ou plusieurs sites développé(s) avec Ruby On Rails sous Ubuntu 6.06. Pour configurer un environnement de développement, se référer au document Installer Ruby et RoR sur Ubuntu 6.06 (Dapper) .

Le choix technique est ici d’utiliser Mongrel pour faire fonctionner des instances de Rails, et d’utiliser Apache 2.2 pour réceptionner les requêtes et les distribuer aux différentes instances. Apache servira également le contenu statique. Tout ceci est très bien explique ici : Scaling Rails with Apache 2.2, mod_proxy_balancer and Mongrel.

Certains choix ne sont en rien obligatoires : il n’y a pas une seule et unique manière de procéder. Par ailleurs l’installation décrite est une base pour une mise en production, mais n’est pas en soit totalement sécurisée. Il faut encore penser firewall, sauvegardes, rotation de logs, …

Ce qui suit est long (mais détaillé), inspirez profondément avant de continuer ;)

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Vendredi

10/11/2006

Compiler Ruby et RubyGems sur Ubuntu 6.06

Bien qu’il soit possible d’installer Ruby sur Ubuntu 6.06 avec le gestionnaire de paquets, j’ai souhaité voir comment le faire en partant des sources. Si compiler Ruby en soit n’est pas un problème, il y a un petit piège au moment de compiler RubyGems. Mais comme je suis bon et généreux (qui a rigolé ?), je publie la procédure complète.

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Vendredi

25/08/2006

Ejabberd sur Ubuntu

JabberIl ne s’agit pas ici d’une explication destinée à une mise en production, mais plutôt d’un mini HOWTO pour démarrer. C’est une sorte de pense-bête que je retrouverais plus tard car je ne vais pas y consacrer énormément de temps dans l’immédiat. Pense-bête que je partage. Mais faire ce que j’indique ici est à vos risques et périls.

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Mardi

18/07/2006

Installer Ruby et RoR sur Ubuntu 6.06 (Dapper)

Alors que jusqu’à présent les paquets de Ubuntu (hérités de Debian) m’ont toujours semblé d’une grande simplicité et d’une efficacité redoutable, l’installation de Ruby ne se fait pas correctement. Rien de bien méchant comme vous allez le découvrir, mais cela demande un petit effort supplémentaire. Que ce soit pour utiliser simplement Ruby sur un serveur, ou Ruby on Rails dans un environnement graphique avec RadRails (non traité ici), ces explications seront très utiles.

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Vendredi

14/07/2006

Installer les VMWare Tools sous Ubuntu

Les VMWare Tools sont des outils destinés à optimiser le fonctionnement d’un système sous VMWare. Ils ne sont pas indispensables au bon fonctionnement du système, mais peuvent en optimiser les performances.

Les opérations décrites ici sont effectuées en ligne de commande, mais peuvent également être réalisée dans un environnement graphique, à condition d’ouvrir un fenêtre de terminal (via le menu Applications -> Accessoires).

Note : si vous avez l’intention de changer le noyau, il est préférable de le faire avant d’intaller les VMWare Tools. Voir ici même comment installer un noyau optmisé.

Dans un premier temps il faut installer sur le système de quoi compiler les composants qu’installera VMWare. L’installation des linux-headers dépend du noyau installé. Ici c’est pour un Pentium IV. Le noyau peut être identifié avec uname -r .

  • sudo apt-get update (si ce n’est pas déjà fait dans la journée)
  • sudo apt-get install make gcc
  • sudo apt-get install linux-headers-686 (selon processeur !)

Après les pré-requis, l’installation proprement dite :

  • Demander l’installation de VMWare Tools via le menu d’administration de VMWare : VM -> Install VMWare Tools…
  • mount /media/cdrom
  • cd /tmp
  • tar xzvf /media/cdrom/VM*.tar.gz
  • cd vmware-tools-distrib
  • sudo ./vmware-install.pl
  • Répondre aux questions. Normalement toutes les propositions par défaut sont les bonnes, et une simple validation fera l’affaire.
  • umount /media/cdrom
  • cd /tmp
  • rm -Rf /tmp/vmware-tools-distrib (attention, cette commande est dangereuse)
  • Si possible, redémarrer le système : sudo shutdown -r now

Et voilà, simple et efficace.

Vendredi

14/07/2006

Ubuntu : installer un noyau optimisé

Avant toute chose, avant d’effectuer les opérations décrites ci-dessous, je me suis fortement inspiré de l’article suivant : les noyaux optimisés du site ubuntu-fr. C’est une lecture que je recommande fortement avant toute intervention.

La mise à jour du noyau n’est pas une opération banale, à chacun de faire son choix et de prendre ses responsabilités. Si ça tourne mal, je ne veux rien savoir… Ce genre d’opération est à faire de préférence sur un système fraîchement installé, sans donnés importantes. Ou alors prenez toutes les précautions nécessaires pour pouvoir tout restaurer si le système est endommagé.

Voici comment procéder avec un Pentium IV-Prescott-barbecue :

  • Prendre connaissance du noyau installé : uname -r
  • Prendre connaissance du processeur en faisant : cat /proc/cpuinfo
  • Mettre à jour (si ce n’est fait) l’index des paquets : sudo apt-get update
  • Installer le noyau : sudo apt-get install linux-686-smp (à changer selon le CPU)
  • Rebooter : sudo shutdown -r now
  • Vérifier le nouveau noyau : uname -r
Vendredi

14/07/2006

Ubuntu et VMWare : quant le net n’est pas net

Faisant suite à mon sujet précédant sur VMWare, j’ai quelquefois des soucis réseaux avec Ubuntu. Concrètement je n’ai pas d’adresse affectée via DHCP. Il semble que cela se produise surtout lorsque j’ai plus d’une machine virtuelle à la fois. Généralement le problème se règle en redémarrant la machine virtuelle, mais ce matin… non. Ca ne veux pas. Zut.

Note : si les problèmes surviennent après avoir déplacé la machine vituelle (changement d’hôte, passage de VMWare Workstation à Server, …) il est possible que la cause du problème soit le changement de carte réseau à utiliser sous Linux. Par exemple ne plus utiliser eth0 mais eth1 (cela dépend de chaque cas). Les changements s’effectuent en modifiant le fichier /etc/network/interfaces

Alors pour dépanner, on fixe une adresse (libre) à la main. Dans l’exemple suivant mon LAN est en 192.168.1.0/24 et mon routeur pour accéder à internet est 192.168.1.254 :

  • sudo ifdown eth0
  • sudo ifconfig eth0 192.168.1.200 netmask 255.255.255.0 up
  • sudo route add default gw 192.168.1.254

Avec un peu de chance les DNS encore présents dans /etc/resolv.conf feront l’affaire, sinon il faudra les remplacer par ceux utilisés sur le système hôte (faire ipconfig /all sous Windows pour les découvrir).

J’ai remarqué qu’en plus de me permettre d’avoir une configuration IP exploitable, ce petit truc débloque le problème réseau, et me permet d’utiliser le DHCP :

  • sudo ifdown eth0
  • sudo ifup eth0
  • ifconfig

Ce post devait être le premier d’une petite série destinée d’une part à servir de pense-bête à mon propre usage, et d’autre part à partager des trucs très simple mais qui rendront bien service aux débutants, sans prétention.